Pyxalis, experte dans la capture d’images souffle ses dix bougies

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Grenoble (Isère) – Septembre 2020

Covid-19 en Isère : Situation préoccupante pour le préfet et l’ARS

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Grenoble (Isère) – Septembre 2020

Tourisme – Santé et bien-être

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Grenoble (Isère) – Avril-Mai 2020

Made in Alpes

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Grenoble (Isère) – Mars-Mai 2020

STUCK INSIDE PORTRAIT : photos de confinés by Christophe Levet

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Romy – Journaliste – Grenoble. 
romyzucchet.wordpress.com
Mes ressentis sur le confinement, au 14 Avril 2020

« Le confinement… à mon oreille cela sonnait « grande guerre », « bombardements », « tickets de rationnements », « abris anti atomiques », les histoires que me racontaient ma grand-mère sur la grande guerre, le journal d’Anne Franck, un relent nauséabond de fin du monde.

Nous n’en sommes pas passés loin. Quelques semaines de panique au départ avec un confinement total deux jours avants l’annonce officielle du gouvernement.
Un cumul de catastrophes mondiales, incendie à Tchernobyl, éruption du volcan Krakatoa, peur irraisonnée de ne plus pouvoir respirer l’air extérieur, d’une pénurie mondiale, alimentaire. Avec des enfants impossible de se le permettre. La terreur de devoir les priver, qu’ils manquent de quelque chose. Ceci dit, pour des enfants de la génération Z, (renommée bientôt « génération confinement » ?) la première crainte est essentiellement de manquer… de réseau !

Déjà sensibilisée par le mouvement de décroissance de ces dernières années, sans être collapsologue ni une adepte des survivalistes, je pressentais une part non négligeable de vérité dans les théories d’Yves Cochet ou Pablo Servigne.

Du coup, hop tout le monde sur le pont, nous avons la chance d’êtres confinés en maison avec un grand jardin. Création d’un potager afin d’initier une autonomie, sommes toute assez relative, en fruits et légumes et construction d’un poulailler, les enfants participent activement et cela permet d’assurer la mascarade de « continuité pédagogique » de façon concrète sur le terrain !

Ah la « continuité pédagogique », parlons en, ou plutôt à quel moment les mères, ce sont les principales concernées, sont capables de consacrer toutes leurs journées à assurer les cours d’enfants aux âges différents (imaginez une classe en maternelle, puis une en primaire et deux au collèges par exemple), tout en télétravaillant (il faut bien relancer l’économie ma p’tite dame) et préparant le déjeuner de midi. Je vous laisse méditer sur la culpabilisation accentuée par les pédo psychiatres qui martèlent à longueurs d’interviews sur l’absolue nécessité de conserver des emplois du temps et tout ça dans un 40m2 Parisien.

Pardon je m’égare et pour en revenir à nos poules, nous avons décidé d’offrir quelques œufs décorés par les enfants, à nos voisins, en attendant d’en apporter aux grands-parents. Nous avons une chance énorme de pouvoir communiquer par visio, ma sœur vit en Catalogne et de vivre le confinement dans ces conditions presque luxueuses au regard d’autres familles. Nous voilà aujourd’hui repartis pour un mois avec une vague prémonition…»

Changer les âmes
Changer les cœurs
Avec des bouquets de fleurs
La guerre au vent
L’amour devant
Grâce à des fleurs des champs » L. Voulzy

 

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Un second espace de coworking pour le pays Voironnais

Article co work

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Grenoble (Isère) – Avril 2020

Violences dans le sport : trois questions à Michel Savin

Michel Savin CL

Sénateur LR de l’Isère, président du groupe d’études Pratiques sportives et grands évènements sportifs du Sénat, Michel Savin a présenté jeudi 27 février une proposition de loi tendant à renforcer la protection des mineurs face aux violences sexuelles dans le milieu sportif.

Pourquoi déposez-vous cette proposition de loi ?

J’ai souhaité porter cette proposition de loi à la suite des nombreuses révélations qui ont mis en lumière des abus sexuels commis sur mineurs dans le milieu sportif ces dernières décennies. La sortie du livre de Sarah Abitbol a rouvert le débat.

Le travail a été initié en 2019 au sein de la mission sénatoriale sur les infractions sexuelles commises sur mineurs. Elle est complémentaire aux autres démarches entreprises par la ministre et par certaines fédérations sportives. Il est urgent de prendre des mesures fortes pour protéger les mineurs. Ce texte peut être corrigé et enrichi, il s’agit d’un travail collectif.

Quelles propositions concrètes formulez-vous ?

Il y en a cinq. D’abord, contrôler l’honorabilité des bénévoles intervenant auprès de mineurs via le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV) et le casier judiciaire. Il faut aussi étendre l’inscription au FIJAISV aux condamnations pour délits sexuels punies par moins de cinq ans d’emprisonnement. Ensuite, je propose d’interdire à vie d’exercer tout métier au contact de la jeunesse, quel que soit le domaine, pour tous les condamnés pour délits sexuels. Il faut pouvoir fournir un cadre législatif aux mesures de formation et de sensibilisation en matière de violences sexuelles et rendre obligatoire la formation en matière de violences sexuelles dans les établissements scolaires et dans les formations des professionnels du sport. Enfin, cette proposition de loi prévoit d’inscrire spécifiquement dans le rôle de l’Observatoire national de la protection de l’enfance, la lutte contre les violences sexuelles sur mineurs, notamment dans le milieu sportif.

Pensez-vous que la féminisation du monde sportif pourrait inverser le rapport de force ?

Il faut que l’on travaille avec le gouvernement afin de féminiser la gouvernance dans le sport, tant au niveau national que local. Il serait important que chaque fédération développe les responsabilités des femmes et la pratique du sport au féminin.
Il faut préparer l’héritage des JO 2024, les femmes auront un rôle important d’ambassadrices.

Il serait catastrophique que les parents retirent leurs filles des clubs de sport.

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Paris (IDF) – Mars 2020

Rubrique Commerce

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Made in Alpes

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Grenoble (Isère) – Janvier 2020

Le village des créateurs à Lyon Croix Rousse, 10 ans déjà !

Rubrique mode Mars 2011

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Lyon (Rhône) – Avril 2011

Dossier // La lenteur

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Lyon (Rhône) – Juillet 2012

Robert Combas, flashback L’enfance de l’Art et du Rock

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Lyon (Rhône) – Juillet 2012

L’escalier « haute couture » selon Rondcarré

Aujourd’hui, l’escalier est devenu un véritable objet de décoration sans pour autant perdre sa fonction initiale : passage, optimisation de l’espace, résistance, sécurité. Il reste toutefois peu accessible pour la plupart des Français. Rond carré répond à toutes ces exigences en développant une volonté de démocratiser l’escalier métallique.

Vendre des escaliers sur mesure en kit et en circuit court : voilà le pari qu’a fait Rondcarré grâce à une équipe de concepteurs, artisans, designers et ingénieurs informatiques basée à Grenoble.

A l’origine, une belle histoire d’amitié entre deux hommes : Cyrille Mazet et Benoit Dervieux. Le premier est enseignant en génie civil, le second bijoutier de formation. Aux savoir-faire complémentaires s’ajoute la passion, la créativité et l’inventivité. De là, prend naissance leur première collaboration autour d’Atelier MaDe, laboratoire d’idées et atelier de design hautement créatif dont la vocation est d’imaginer, créer et fabriquer artisanalement des pièces originales sur-mesure et en série limitée.

Après avoir longtemps travaillé le béton Ductal et aiguisés leurs premiers burins sur du mobilier et autres objets particuliers, ils se font petit à petit une spécialité dans la construction d’escaliers en le transformant en un produit de co-conception et d’auto-construction. « Nous avons toujours beaucoup travaillé le bois, mais notre cœur de métier c’est l’acier » analyse avec le recul Cyrille Mazet.

Un nouveau tournant pour l’entreprise

Privilégiant la démarche à l’acte d’achat, le duo décide de faire participer les clients à leurs propres projets. Ils conçoivent alors en 2015 un escalier en métal dont l’assemblage et la solidarisation des pièces est réalisés sans soudure, grâce à une innovation majeure : le Carré Frappé, un rivet intégré à la marche. « Nous aimons la création, le design et la conception mais également le challenge technique », explique Cyrille Mazet.

Ils développent dans la foulée le gabarit d’assemblage permettant le pré-assemblage de l’escalier à hauteur d’homme qui permet un basculement de l’escalier facile dans sa position redressée. Ce gabarit de montage est également breveté.

Sur le principe de l’échelle de meunier, trois formes d’escaliers sont alors crées : droit, asymétrique et quart tournant. Le kit complet est livré en un colis et une palette avec un coût pour le client optimisé. Chaque pièce est unique, signée et réalisée par des artisans français. « Nous nous sommes efforcés de développer des choses simples. 0 soudure, 0 électricité, 0 quincaillerie, il suffit d’avoir un marteau pour sa construction ! », rappelle le concepteur.

Dans la tendance « Dot it yourself »

Surfant sur la tendance du « Do it Yourself » et riche d’un réseau d’artisans sous traitants, les deux amis donnent alors vie à l’entité Rondcarré en 2018, déposent deux brevets et réussissent une première levée de fonds d’environ 300 000 €.

Avec pour ambition d’automatiser la partie « conception », les deux créateurs décident d’ouvrir leur capital à six actionnaires et un investisseur financier. « Nous avons vite touché les limites de cette activité artisanale. Nous avons voulu travailler différemment avec une volonté de s’entourer », raconte Cyrille Mazet. Aujourd’hui, l’équipe se compose de Bruno Lefebvre, responsable de l’agence de design grenobloise C+B Lefebvre, Maud Laronze, architecte et de deux développeurs informatiques. Cyrille Mazet va alors plus particulièrement s’occuper des aspects R&D, bureau d’étude et dessins et Benoit Dervieux de la gestion des sous-traitants.

« Un potentiel énorme »

Commercialisé depuis septembre 2019, au rythme d’une pièce par semaine, l’escalier « haute couture » de la société Rondcarré a de beaux jours devant elle : « Il s’agit d’un potentiel énorme. Avec l’essor de l’industrie 4.0, il existe une capacité de production quasi infinie avec une possible commercialisation à l’échelle de l’Europe. Notre seul frein aujourd’hui réside dans la difficulté à trouver des financements », déplore le fondateur. Et Cyrille Mazet de conclure : « Nous mettons de l’ambition dans ce projet. Nous avons mis de l’intelligence dans ce produit ».

La révolution du Carré Frappé®

Le Carré Frappé® est à l'origine de Rondcarré®. Ce système de rivet intégré a été mis au point par les artisans de Rondcarré® pour un chantier sur lequel il n'y avait pas d'électricité. Il suffit d'un marteau pour assembler les pièces. Grâce au Carré Frappé®, la pose de l'escalier ne nécessite plus de soudures. Ce geste technique éliminé, la construction devient accessible à tous.

Le Carré Frappé® a subi des tests de résistance en traction et en cisaillement. Un seul rivet peut supporter jusqu'à deux tonnes en traction. Une fois assemblée, une marche résiste à deux tonnes en flexion et neuf tonnes en cisaillement.

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Grenoble (Isère) – 19 février 2020

 

TJ Bourgoin-Jallieu : une première rentrée pleine d’émotion

Article TJ BJ Romy Zucchet L'Essor

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Bourgoin-Jallieu (Isère) – 24 janvier 2020

E2C Isère, une seconde chance à saisir

Article E2C Romy Zucchet L'Essor

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Grenoble (Isère) – 24 janvier 2020

122 ans : age de tous les défis pour Antésite

Article Antésite Romy Zucchet L'Essor

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Voiron (Isère) – 24 janvier 2020

Regards croisés sur les Troubles du Comportement Alimentaire..

Regards croisés sur les Troubles du Comportement Alimentaire..
La Minute Actu laisse la parole à Lisa, 22 ans, anorexique et

Morgane Soulier, ex anorexique, créatrice de l’application Feeleat.

Idées préconçues, mythes.. Retrouvez les conseils avisés de la diététicienne Parisienne Ariane Grumbach.

ariane_grumbach

Un grand merci pour vos témoignages !

Liens utiles :
www.feeleat.fr
www.arianegrumbach.com

 

Chronique à retrouver en podcast La minute actu 7e épisode

L’hypocrisie du Vatican

Avec la condamnation du cardinal Barbarin pour « non-dénonciation » d’abus sexuels le 7 mars dernier à Lyon, nous avions bon espoir que le Vatican fasse enfin le bon choix. Nous étions sans doute encore une fois trop naïfs. En début de semaine, le pape François qui avait pourtant fait de la lutte contre la pédophilie au sein de l’Église l’une de ses priorités, a refusé, sans se poser de questions, la démission de l’archevêque.

Non, il ne démissionne pas. Oui, il se met en retrait. Le cardinal Philippe Barbarin, condamné à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé les abus sexuels commis sur des mineurs par le père Preynat (peine pour laquelle il a fait appel), s’est vu refuser sa démission par le pape François lui-même.

Le pape imagine-t-il qu’il reprenne sa tâche, comme si rien ne s’était passé, s’il bénéficie d’un acquittement en appel ?

Lui proposera-t-il à la place un poste honorifique à la Curie ?

Plus grave encore, refuser la démission de Monseigneur Barbarin revient à privilégier l’institution au détriment de la justice à rendre aux victimes d’abus et de crimes sexuels.

Où est la compassion ? Où est l’attention à porter prioritairement aux petits ? Où est l’Évangile ?

Cela vient aussi ruiner les efforts affichés par l’Église pour lutter contre ces maux qui la gangrènent.

En début de semaine, en pleine affaire Barbarin, le célèbre Abbé de la Morandais, invité sur LCI à s’exprimer sur les affaires de pédophilie au sein de l’Eglise catholique, a eu des propos choquants, condamnés par l’archevêque de Paris.

Le prêtre n’a pas hésité à minimiser le rôle de l’adulte dans les cas de pédophilie dans l’Eglise.

Si l’Eglise catholique n’est pas là pour aider ces gens-là, et bien c’est une déficience pour l’ensemble de la société.

l’Église ne saurait se contenter de remettre son destin entre les mains de la justice des hommes. Avant même que celle-ci n’entre en œuvre, un devoir d’exemplarité s’impose !!

Chronique à retrouver en podcast La minute actu 5e épisode

Thomas Jolly, le petit prince du théâtre..

Il est jeune, il est beau, il sent bon le sable chaud et il est talentueux bref il a tout pour lui, aujourd’hui vous l’aurez compris, je vous parle de Thomas Jolly..

 

 

Détesté des cultureux «Comment ? Du théâtre populaire, pour ne pas dire populiste a la cour d’honneur ? » ,
Encensé par les profs « il fait aimer le théâtre aux jeunes lui au moins »,
Jolly a le mérite de ne pas laisser indiffèrent.

A trente ans et quelques poussières d’étoiles.. Enfant chéri de la Nouvelle vague Française, Thomas Jolly propose un théâtre complet : ça chante, ça danse, ca déménage ! Accessible à tous, intelligent et exigeant.

Non sans rappeler les films du réalisateur Baz Lurhmann, il s’attaque aux auteurs classiques.

Entouré d’une équipe de haute voltige et de sa compagnie, La piccola familia (sa famille de cœur) le jeune scénographe privilégie une esthétisme rock et punk et soigne les détails : maquillage, costumes, décors, musique.. Ah ça il les aime les paillettes !

Contre un art élitiste, bourgeois et ennuyeux, solaire et débordant d’énergie, Thomas Jolly, reprend à son compte le rêve du fondateur du Festival d’Avignon, Jean Vilar : « mettre la création théâtrale élitaire à la portée du plus grand public ».

A faire découvrir d’urgence aux ados blasés !!

Thomas on t’aime.. Fonce Jolly fonce !

Chronique à retrouver en podcast La minute actu 4e épisode

12e édition du Grand Prix de la Communication Solidaire

À l’initiative de Communication Sans Frontières (CSF), la 12e édition du Grand Prix de la Communication Solidaire s’est tenue ce lundi 18 décembre à Paris, devant un jury présidé par Audrey Pulvar, Présidente de la Fondation Nicolas Hulot et composé de personnalités du monde de l’entreprise, de la publicité, des médias, du multimédia et du tiers secteur.

Ouvert aux professionnels de la communication et acteurs du secteur solidaire, le Grand Prix de la communication solidaire de l’association Communication Sans Frontières (CSF) récompense chaque année les campagnes de communication média les plus qualitatives et les plus éthiques.

LE GRAND PRIX

Le Grand Prix a cette année été décerné à UNAPEI et GLORY PARIS pour leur film « Mélanie peut le faire ».

Concernant le 1er prix de la meilleure campagne de sensibilisation et plaidoyer, il a été attribué à Reporters sans Frontières et l’agence BETC pour la publicité « Quand je serai grand », qui dénonce les conditions de travail des journalistes dans certains pays, et (ex æquo) à L’Observatoire des Inégalités et l’agence Herezie pour « Un jeu de société », dans lequel des enfants jouent au Monopoly avec des règles reflétant la réalité de la société actuelle.

Le 1er prix de la meilleure campagne de collecte e-fundraising est revenu au Secours Populaire et Havas Paris, celui de la meilleure production et réalisation de vidéos digitales à la Croix Rouge et Altmann&Pacreau, et celui de la meilleure sollicitation digitale au Samusocial et Ici Barbès.

 

Bravo à Communication Sans Frontières de mettre en avant toutes ces communications réussies ! C’est inspirant et cela donne vraiment envie de passer à l’action pour plus d’impact social, économique et environnemental.

La pub se rachète une image ?

Vingt-huit marques ne feront plus de pubs en surfant sur le sexisme.
Vingt-huit c’est long à citer mais ça vaut quand même le coup de le faire : Bel, BNP Paribas, Citeo, Citroën, Coca-Cola, Danone, DS, EDF, Ferrero, Galeries Lafayette, Lesieur, L’Oréal, Mars, Michelin, Nespresso, Nestlé, Opel, Orange, Orangina, Pernod Ricard, Peugeot, PMU, Procter & Gamble, Renault, SNCF, Société générale, Unilever, Yves Rocher. Toutes ces marques ont accepté de signer quinze engagements qui doivent concrétiser une démarche de communication responsable. « Cet engagement intervient alors que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a décidé ces dernières années de combattre les stéréotypes sexistes à la télévision.

Après avoir regardé 2000 publicités diffusées juste avant 20 heures sur 24 chaînes, le CSA affirmait dans un rapport d’octobre 2017, que « le rôle attribué aux femmes est réducteur et, volontairement ou non, des stéréotypes de genre imprègnent encore un grand nombre de messages » » rapporte L’Express.
Parmi les images les plus répandues, le CSA listait que les femmes sont globalement minoritaires (46%) que les jeux d’argent mettent en scène 78% d’hommes, les voitures 64% et la technologie 58%. Les femmes sont elles majoritaires à 63% pour les produits de soin, 57% pour l’habillement et la parfumerie et autour de 55% pour les loisirs et produit de santé.
« Autre constat du CSA: la publicité sexualise plus les femmes que les hommes. Sur 82 messages mettant en scène des attitudes suggestives ou des cadrages intimes, 55 le faisaient via des corps féminins » ajoute L’Express.
Pour ce qui est de l’aspect femme à poil pour vendre, on peut comprendre. En revanche, pour le reste, les publicitaires vont s’arracher les cheveux s’ils ne peuvent plus mettre en scène les principales cibles d’un produit.
La réclame est elle là pour faire en sorte que plus de femmes s’intéressent aux voitures ? Naïvement on pensait que la pub était là pour donner envie d’acheter.

Masters marketing, RH, Communication : le classement des meilleurs diplômes

Ce tableau n’est en aucun cas un palmarès. Il a été établi à partir de données transmises par les responsables des cursus et vise à illustrer la diversité de l’offre universitaire.

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Source Challenges Sept 2017

 

Pourquoi la communication est un vrai métier ?

Dans l’entreprise, la communication est une des fonctions les plus fantasmées, désirées ou détestées. Mais est-ce un vrai métier ?

Aujourd’hui, la communication est un écosystème de métiers qui évolue à très grande vitesse, principalement depuis l’explosion du numérique. C’est une fonction qui s’est tardivement professionnalisée et qui exige toujours beaucoup de pédagogie, tellement elle semble insuffisamment connue, autant par ceux qui pourraient la réduire à un gadget coûteux et futile que par d’autres qui s’imagineraient compétents pour l’exercer.

N’est pas communicant celui qui aurait une idée, préfère le vert au bleu, ou s’exprime avec aisance. Est communicant celui qui sait exploiter une idée et la valoriser, donner du sens au choix d’une couleur, écrire un discours impactant à prononcer.

N’est pas communicant celui qui parle le plus fort et/ou impose ses vues, mais plutôt celui qui sait convaincre et parfois même se taire !

Est communicant celui ou celle qui est capable d’avoir une vision globale d’un projet, qui s’inscrit dans une stratégie, qui en maîtrise et en assure la mise en oeuvre, tant au niveau des moyens humains que budgétaires, en tenant compte des contraintes techniques, juridiques ou calendaires, avec des exigences opérationnelles et rédactionnelles, typographiques et graphiques ; celui ou celle qui est capable de gérer une réputation ou une crise, à une époque où l’instantanéité rythme les journées, au son des notifications des smartphones.

Il n’est pas facile d’être performant en communication, car tout le monde estime pouvoir faire mieux que vous. Pour citer le psychiatre Carl Gustav Jung, « réfléchir c’est difficile, c’est pourquoi la plupart des gens jugent », et donnent leur avis, évidemment sans légitimité professionnelle, et ce point de vue personnel, affectif et gratuit peut devenir une prise de position faisant autorité, du fait de la position hiérarchique de l’intéressé dans l’organisation.

La communication n’est pas la variable d’ajustement de l’inorganisation des autres

La communication serait donc un métier si facile et agréable que tout le monde pourrait le faire. Demandons-nous alors pourquoi ces personnes qui s’autoproclament communicantes, avec une manifeste surestimation d’elles-mêmes, ont préféré s’engager dans des filières apparemment plus compliquées, plus pénibles, plus stressantes…

Je n’ai jamais vu un DAF ou un DSI être contesté dans ses compétences par des jugements personnels. D’ailleurs, personne ne s’autoriserait à leur donner des leçons de fiscalité ou de code. À l’inverse, nombre de mes collègues dircom recevront tout au long de leur carrière des avis tranchés, voire des consignes les invitant à commettre des fautes techniques, juridiques, éthiques, typographiques…

Le communicant n’est ni un marchand de rêves ni un faiseur de miracles. La communication n’est pas non plus la variable d’ajustement de l’inorganisation des autres. Associer la com’ à la fin d’un projet, c’est de l’incompétence ou une faute professionnelle, de la part du chef de projet ou de sa hiérarchie. C’est pourtant parfois encore le cas suivant les entreprises, l’autorité qui est accordée à la communication et l’autorité professionnelle de celui ou celle en charge de la diriger.

Être communicant est un vrai métier, rigoureux et de labeur. Un métier de disponibilité vis-à-vis des autres, où on ne compte ni ses soirées ni ses week-ends. C’est un métier artistique, qui permet aux créatifs de s’exprimer, mais aussi juridique, technique, logistique qui impose le respect de règles et de processus. S’il bénéficie de plus en plus d’outils, c’est un métier dont les résultats ne sont pas scientifiquement garantis, et qui conserve une part d’incertitude, liée aux aléas de l’humain, à ceux de la technique, de l’actualité, de la météo, de la politique ou d’évènements imprévisibles…

Oui, la communication est un métier. Et la gestion de crise, de plus en plus fréquente, dans un monde surexposé et commenté, en est un révélateur aux yeux des acteurs internes de l’entreprise.

Oui, la communication est une affaire de professionnels, qui anticipent les crises et s’y préparent quand tout va bien, en formant les dirigeants à la prise de parole ou les collaborateurs au bon usage des réseaux sociaux, en travaillant le référencement naturel de l’entreprise sur le web… pendant que d’autres la ramènent pour donner leur avis, sans vision d’une stratégie de communication, sans connaissance des impacts et conséquences de chaque action, sans compétence pour un vrai métier qui n’est juste pas le leur.

Frédéric Fougerat
Directeur de la communication du groupe Elior

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Qu’est ce que Charlie Hebdo ?

La liberté d’expression est définie par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui dispose que « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »
Le Conseil constitutionnel a précisé en 1994 que la liberté d’expression est une « liberté fondamentale d’autant plus précieuse que son existence est une des garanties essentielles du respect des autres droits et libertés. »
La liberté d’expression est un droit universel qui constitue un élément de toute démocratie. Elle prend plusieurs formes : orale, écrite, audiovisuelle, culturelle, virtuelle, artistique, etc.
La liberté d’expression regroupe plusieurs libertés distinctes :
liberté de la presse ;
liberté des spectacles ;
liberté de l’enseignement ;
libertés collectives de diffuser des opinions (réunion, association, manifestation)…
Bon à savoir : la presse est indépendante, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de contrôle politique ou économique sur la production et la diffusion de journaux et magazines. De plus, la presse est pluraliste.
CF : dernier cours de droit de la communication pour mes élèves..

 

L’affaire Bettencourt.. Un sujet à approfondir

Pour mes étudiants, merci de vous pencher (sans tomber) sur l’affaire Bettencourt, sous l’angle droit de la presse, afin de préparer le prochain cours de Droit de la communication du 1er décembre prochain.

Liens à consulter :

Affaire Banier Bettencourt

France Inter : récit d’audience du procès Bettencourt

L’express : L’affaire Bettencourt

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Infographie Le Monde

Bettencourt
Source : Le Monde

 

Le marché de la mode vintage fête ses 10 ans !

Article Lyon Clubbing Juin 2011

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Lyon (Rhône) – Juin 2011

Journaliste indépendante

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